Jean-Marie Sabatier est photographe de famille, grossesse et bébé sur Gannat et Vichy, à domicile et en studio. Il a développé son activité de photographie scolaire récemment et a accepté de témoigner de son expérience.

 

Depuis combien de temps faites-vous de la photo scolaire ? Avec quels type d’établissements travaillez-vous ?

Cela fait 2 ans. La 1ère année, j’avais un collège et plusieurs écoles. Cette année, deux collèges et toujours plusieurs écoles. J’ai l’intention de multiplier par 3 le nombre d’établissements auxquels je propose des prestations et de développer particulièrement les collèges. J’avais aussi un projet avec une crèche, mais celui-ci n’a pas pu aboutir à cause du contexte sanitaire.

Vous aviez déjà une activité de photographe à domicile. Qu’est-ce qui vous a poussé à développer le scolaire ?

Je n’ai pas eu l’idée de développer le scolaire spontanément. J’ai initialement reçu une demande pour proposer une journée photo au profit de l’association des parents d’élèves. Concrètement, la proposition était d’accueillir 12 à 14 familles sur une journée pour réaliser des photos de famille de qualité professionnelle, que les parents pouvaient acheter sur la plateforme Lumys. De là est venue l’idée de développer la photographie scolaire. Et cette école a été ma première cliente pour la photo scolaire.

Comment vous y êtes-vous pris pour développer votre activité de zéro ?

J’ai tout simplement utilisé le guide proposé par Lumys Scolaire et appliqué les conseils donnés. Et ça a marché !

Que proposez aux établissements ? Qu’est-ce qui fait votre style, votre particularité ?

Je me suis engagé auprès des établissements à changer le décor et la pochette tous les ans. Je propose aussi le trombinoscope gratuitement aux collèges. Et bien sûr dans les écoles, tous les produits du catalogue Lumys Scolaire (magnets, calendriers…). Cette année, je vais également concevoir et mettre à la vente mes propres produits.

Comment fidélisez-vous vos écoles ?

La fidélisation mérite vraiment de l’attention. Jusque là, j’ai vraiment joué la carte du local, les photographes précédents venant de plus loin. Mais face à la concurrence locale, je sais que je dois soigner la relation. Je m’assure de garder le contact avec les établissements. Je leur fais régulièrement des mails pour les rassurer sur ma disponibilité et sur mon support en cas de problème de leur côté. Je vais aussi les accompagner plus, pour les aider à préparer la prise de vue et à réaliser les trombinoscopes, avec un pdf explicatif complet.

Comment vous êtes-vous adapté dans le contexte COVID ?

Les établissements n’ont pas annulé les prises de vue. En revanche, dans les collèges, les photos de groupe n’ont pas été possibles. A la place, j’ai proposé des photo-montages. Beaucoup d’établissements m’ont demandé les Family Box, mais j’ai refusé, car le travail de montage m’a paru trop long pour de la photo scolaire.

Comment voyez-vous l’évolution de la photo scolaire ?

Les parents des élèves de primaire en particulier sont de plus en plus exigeants. Certains s’attendent à avoir des portraits retouchés, comme pour un travail de studio.

Parlez-nous de votre utilisation de Lumys Scolaire ? Qu’appréciez-vous le plus ? Qu’est-ce que ça vous apporte ?

S’il y a quelque chose que j’apprécie particulièrement chez Lumys Scolaire, c’est le service clients. Je sais que si j’ai un souci, il suffit d’un appel pour qu’une réponse me soit apportée très rapidement. L’équipe fait preuve de disponibilité et ça, c’est vraiment appréciable. Le logiciel en lui-même est très bien et permet un très bon suivi de mes projets scolaires. Et je sais que des évolutions du logiciel sont encore prévues.

Comment le service Lumys Scolaire a-t-il été reçu par les établissements scolaires ? Et par les parents ?

Souvent, les établissements sont réticents au 1er abord à passer sur un système en ligne, parce qu’ils s’imaginent que cela va être compliqué. L’argument fort qui les a tous convaincus, c’est le fait d’avoir moins de choses à gérer. Et notamment de ne plus avoir à réaliser le tri (j’ai recours au service de tri de Lumys Scolaire). La 1ère année, ils doivent s’habituer au système, mais tout roule dès la 2ème année.

Quels conseils donneriez-vous à un photographe qui souhaiterait se lancer dans la photo scolaire ?

La photographie scolaire a ses spécificités et cela peut être un plus de se former. Mais dans tous les cas, le plus important, c’est de s’investir et de suivre ses projets au fur et à mesure avec une bonne organisation. Il y a en effet un grosse différence entre la gestion de 200 photos pour une séance famille par exemple, et celle de 1200 photos pour un collège avec des photos à répartir par classe. Je me suis notamment mis à niveau sur Lightroom sur les aspects automatisation et travail en lot pour simplifier mon flux de travail.

Vous pouvez consulter le site de de Jean-Marie Sabatier ici : https://ptit-bout-chou.com/